France Bleu Saint-Etienne Loire : Cholton est l’une des seules PME de la Loire et même de Rhône-Alpes à faire de l’affermage, l’acheminement de l’eau au robinet aux abonnés. Vous vous occupez de l’eau dans douze communes, essentiellement de la Loire, du Rhône et de l’Isère. Ça représente 27 000 abonnés. D’où elle vient l’eau du robinet ?
Jérome Serpoix, dirigeant de Cholton : Au départ elle venait des captages d’eau des communes qui sont de moins en moins fréquent. Sinon ce sont nos barrages ou les nappes phréatiques de nos fleuves.
Sur Facebook, Lydie nous dit : « J’ai toujours bu l’eau du robinet que je n’ai jamais filtré. Je n’achète jamais d’eau en bouteille ». Cette eau que vous avez captée ensuite, elle est traitée ?
L’eau est traitée surtout au niveau des barrages et des captages . Les traitements sont contrôlés par l’ARS. Ce sont des traitements essentiellement en chlorure ferrique pour la turbidité. Ensuite, on a des traitements à la chaux pour le Ph, essentiellement pour réduire l’agressivité de l’eau. Enfin on met du chlore bien évidemment pour les bactéries pathogènes.
L’ARS nous dit que d’une manière générale, ça se passe bien pour la qualité de l’eau sur les départements de la Loire et de la Haute-Loire. Vous qui acheminez l’eau, vous faites aussi des tests très régulièrement pour être certain de cette qualité avant qu’elle arrive dans le robinet des usagers ?
L’ARS fait des contrôles fréquents, une fois par mois, avec des échantillonnages pour chaque commune ou chaque point d’eau. Quand les communes sont plus grosses, la fréquence augmente. Nous faisons des auto-contrôles supplémentaires mensuellement ou même chaque semaine.
Marie-Christiane à Boën-sur-Lignon, nous explique qu’à l’époque du COVID, la ville a déversé une dose abondante de chlore dans l’eau. Elle a changé l’eau de son aquarium et le lendemain matin, ses cinq poissons étaient morts. Jérôme Serpoix, vous pouvez nous expliquer ?
En fait le chlore est obligatoire. On a des dosages qui sont alors très faibles. Trois milligrammes par litre en général. Sachant que depuis 2011, on est en plan Vigipirate et on a une obligation de mettre un peu plus de chlore dans nos eaux pour éviter les attaques bactériennes. Mais le chlore n’est pas un problème pour l’eau parce que quand on la boit, il suffit de la mettre en carafe un certain moment avant de la boire et le chlore s’échappe de l’eau naturellement.
Olivier de Génilac explique que des études ont été faites par des organismes indépendants comme « Que Choisir ». Elles disent que dans certains secteurs, il reste quand même des métaux lourds dans l’eau du robinet, que le fait de le filtrer dans des carafes, cela limite un peu les dégâts. Filtrer son eau c’est de l’ordre du gadget ou bien l’eau qui arrive du robinet est en grande majorité consommable immédiatement ?
L’eau, qui arrive au robinet est consommable immédiatement. Après les filtres ne sont pas des gadgets. C’est surtout pour filtrer le calcaire qui peut se former dans les réseaux de nos maison. Ensuite il y a des filtres à carbone. C’est essentiellement pour le goût de l’eau en fait, essentiellement pour le goût. Ils sont vendu à prix d’or et doivent être changés régulièrement car sinon ils deviennent des nids à bactéries.
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