En 2005, l’idée de constituer un réseau a germé dans la tête de Jean-Michel Péard. La marque « Invitation à la ferme » était déposée et le premier modèle économique voyait le jour.
« J’ai expérimenté quelques années tout seul. Et c’est finalement en 2015, au gré des rencontres, que le réseau a vu le jour autour de quelques fermes laitières bio déjà engagées dans la transformation. »
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Loire-Atlantique : 43 fermes font partie du réseau Invitation à la ferme
En 2024, 43 fermes font partie du réseau. « L’idée était de mutualiser sans perdre son identité. Les enseignements tirés de ces expérimentations grandeur nature ont permis de poursuivre la construction du modèle. »
Nous avions tous le sentiment de réinventer chacun de notre côté le fil à couper le beurre et de manquer de temps et de moyens pour tout faire bien. Notre démarche de structuration d’une filière nationale a été soutenue par l’agence bio.
Un réseau ou chaque ferme transforme son lait en produits laitiers pour la vente en local à 80 km et en circuit court. « Chacun transforme et commercialise sur la ferme, yaourt, glace ou fromage. C’est un produit par ferme. Les fermiers vendent ensuite autour de chez eux. Une quinzaine seulement vendent à la ferme. »

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« On est plus forts à plusieurs »
En adhérant au réseau, les éleveurs mutualisent leurs achats, leur savoir-faire, leurs compétences, la marque, un réseau de permanents et « surtout les bonnes idées au sein d’une structure commune. On est plus fort à plusieurs », déclare Jean-Michel Péard.
Les adhérents du réseau partagent des valeurs communes : partage, biodiversité, professionnalisme, famille et convivialité.
Le réseau, c’est aussi, plus de 260 salariés et éleveurs, plus de 2 000 points de vente, de nombreuses médailles…
Nous avons des salariés au sein du réseau. Trois personnes en qualité pour l’accompagnement, la mise en place, et les nouveaux investissements. Il y a trois personnes qui gèrent l’administratif et une personne en accompagnement communication et deux personnes aux marketings.
Le réseau, c’est aussi beaucoup d’accompagnement. Car les adhérents sont des fermes volontaires. Pour adhérer, il faut être en bio ou prêt à se convertir. « Ceux qui sont en conversion font partie de ce que l’on appelle au sein du réseau les petits fermiers, le temps qu’ils soient en bio. »
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Un cahier des charges à respecter
Il y a également un cahier des charges. 70 % de l’alimentation des vaches doit être en herbes et il faut 0,3 hectare par vache accessible. L’alimentation doit être 100 % française.
Au sein du réseau, on retrouve des fermes en vaches, mais aussi en brebis et une avec des chèvres. La plus petite ferme du réseau a 30 vaches.
Sur le nord du département, le réseau en fromage et brebis n’a personne. En glace, il y en a une, à Vay. En 2023, deux nouvelles fermes ont rejoint le réseau.
Le signe distinctif des adhérents au réseau est l’affichage sur le produit, reconnaissable par le logo Invitation à la ferme. « Sous le logo, il y a le nom de la ferme. »
Adhérer au réseau, c’est enfin se retrouver quatre fois dans l’année pour échanger ensemble. « Notre objectif est de couvrir le territoire pour que le consommateur s’y retrouve et puisse avoir la possibilité de choisir. »
Contact : invitationalaferme.fr
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