
Les dépenses des ménages français en biens de consommation ont légèrement progressé en décembre, en hausse de 0,3% sur un mois, principalement sous l’effet d’une augmentation des dépenses en énergie (+1,7 %), et malgré le repli de la consommation alimentaire (-0,7 %), a annoncé l’Insee mardi.
Cette faible hausse ne compense pas la baisse globale de la consommation sur les trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents (-0,6%), selon l’Institut national de la statistique et des études économiques.
Le repli des dépenses alimentaires en décembre provient d’une baisse généralisée des achats sur l’ensemble des postes de consommation alimentaire – à l’exception du tabac, en nette augmentation – et vient consolider la baisse de la consommation alimentaire au quatrième trimestre 2023 (-1,1 %).
+1,7 % de hausse des dépenses énergétiques en décembre
Sur un an, la consommation alimentaire se contracte de 4,7 % en 2023, après une baisse de 3,6 % en 2022.
La hausse des dépenses en énergies des ménages a en revanche continué d’accélérer en décembre (+1,7 %), après un progrès de 1 % en novembre, tirées par les achats de carburants, note l’Insee.
Cette hausse mensuelle ne contre pas pour autant la baisse globale de la consommation d’énergie sur le quatrième trimestre 2023 (-2,5% ), que l’Insee attribue aux températures clémentes en début d’automne.
Une progression de 0,9 % du PIB français
Quant au PIB français, il est resté stable au quatrième trimestre 2023 et a progressé de 0,9 % sur l’ensemble de l’année, après 2,5 % en 2022, a également annoncé l’Insee.
La croissance annuelle est ainsi proche de la prévision de 1 % qu’avait maintenue le gouvernement, grâce à un fort deuxième trimestre à 0,7% .
La croissance a été nulle aux trois autres trimestres, l’Institut national de la Statistique ayant revu en hausse de 0,1 point mardi celle du troisième trimestre, annoncée antérieurement à -0,1%.
La demande intérieure finale (hors stocks) a contribué négativement à la croissance du PIB au quatrième trimestre (-0,1 point après +0,4 point au troisième), du fait de la baisse de l’investissement des entreprises (-0,7 % après +0,2 %) et de la consommation des ménages (-0,1% après +0,5%).
Rebond du commerce extérieur
À l’inverse, le commerce extérieur a rebondi au quatrième trimestre et contribue positivement à la croissance du PIB (+1,2 point après -0,1 point). Moins en raison des exportations, qui sont quasi stables (-0,1% après -0,6 %), que d’importations en forte baisse (-3,1 % après -0,4 %).
Enfin, la contribution des variations de stocks à l’évolution du PIB a été de nouveau négative au quatrième trimestre, à -1,1 point, après -0,3 point au troisième.
A l’issue du quatrième trimestre, l’acquis de croissance pour 2024 s’élève à 0,1%, un chiffre faible qui semble rendre assez optimiste la prévision gouvernementale d’une croissance de 1,4% sur l’ensemble de l’année.
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