
Dans sa note de conjoncture du premier trimestre 2024, publiée ce vendredi, l’Insee Grand Est relève que l’emploi stagne dans la grande région. Il est tout de même en progression dans le tertiaire (+0,5 %), grâce au dynamisme de l’hôtellerie-restauration (+1,9 % pour ce seul secteur), mais il recule dans les secteurs de la construction (-0,6 %, soit une perte de 750 emplois) et de l’industrie (-0,2 %). Il reste étale dans le secteur privé et croît de 0,2 % dans le public.
L’emploi intérimaire continue quant à lui de baisser. C’est dans le Haut-Rhin qu’il diminue le plus (-12 %) – mais Stellantis a supprimé 600 postes d’intérimaires dans son usine mulhousienne au premier trimestre – suivi des Ardennes (-8 %). Le Grand Est est l’une des seules régions avec la Bourgogne-Franche-Comté et le Centre-Val-de-Loire à vivre cette atonie. L’emploi salarié décroît dans les Ardennes, la Haute-Marne, le Haut-Rhin (-0,2 %) et la Meuse.
Taux de chômage dans le Bas-Rhin : 6,5 %
Le taux de chômage dans la région Grand Est s’élève à 7,4 % de la population active et c’est dans le Bas-Rhin qu’il est le moins élevé, avec 6,5 % (a contrario, le taux de chômage le plus élevé des 10 départements du Grand Est est celui des Ardennes, 9,9 %). Les zones d’emploi d’Épernay, dans la Marne, et de Haguenau-Wissembourg, dans le Bas-Rhin, se distinguent avec des taux de chômage inférieurs à 5 %. À l’inverse, ce taux dépasse les 10 % dans les zones de Charleville-Mézières, Forbach et Saint-Dié-des-Vosges.
L’emploi stagne donc, alors que dans le même temps les créations d’entreprises sont en hausse, atteignant même un niveau historiquement élevé (18 000 nouvelles immatriculations au premier trimestre). Les défaillances d’entreprises connaissent une accélération préoccupante, même si cette hausse est moins soutenue dans le Grand Est qu’à l’échelle nationale. Sont davantage concernés les secteurs des activités financières, de l’assurance, du transport-entreposage et de l’information-communication. Le nombre de défaillances baisse toutefois dans l’Aube, la Haute-Marne, le Haut-Rhin et la Moselle.
La fréquentation hôtelière progresse de 3,8 % ce trimestre par rapport à l’an passé, portée par les touristes étrangers (notamment allemands, suisses et espagnols, dont le nombre augmente, alors que les Néerlandais et Belges sont moins nombreux). La fréquentation atteint 3,5 millions de nuitées pour tous les hébergements, dont 2,6 millions pour les hôtels. Le nombre de nuitées hôtelières a toutefois diminué dans le département des Vosges, du fait du faible enneigement hivernal. Le Bas-Rhin et le Haut-Rhin concentrent à eux deux près de la moitié des nuitées dans le Grand Est.
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