Des plaintes déposées après les interdictions de vente d’huîtres en Loire-Atlantique et en Vendée

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Après l’interdiction de commercialisation d’huîtres dans certains départements, le Comité régional de la conchyliculture (CRC) des Pays de la Loire dénonce le fait de faire office de «pollué-payeur» et dépose trois plaintes contre X.

Après les interdictions, ce sont les plaintes qui pleuvent. Le Comité régional de la conchyliculture (CRC) des Pays de la Loire a déposé trois plaintes contre X après les interdictions de commercialisation d’huîtres en Vendée et en Loire-Atlantique, a annoncé son président ce jeudi 11 janvier. Jean-Yves Le Goff a précisé avoir déposé mercredi soir des plaintes pour atteinte au bon état écologique des eaux du littoral, pour mise en danger de la vie d’autrui et une autre concernant le déficit commercial et d’image des professionnels du secteur.

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«On en a marre d’être des pollués-payeurs. Nous sommes victimes de pollutions terrestres dont nous ne sommes absolument pas responsables», a-t-il déclaré. Des professionnels de la région «déposent aussi plainte à titre personnel», a ajouté Jean-Yves Le Goff. Des interdictions temporaires de commercialisation d’huîtres avaient été prononcées en Loire-Atlantique en décembre et en Vendée début janvier, après la détection de norovirus, responsable de la gastro-entérite.

Des analyses ont également révélé la présence de norovirus à Arcachon (Gironde), dans le Calvados ou encore dans la Manche. Cette situation a conduit à des interdictions temporaires de commercialisation d’huîtres, traditionnellement très prisées à Noël et au Nouvel an. Le vice-président du CRC de Normandie, Patrice Rodes, a glissé «en discussion avec l’interprofessionnelle» au sujet d’une éventuelle plainte.

L’image du coquillage

«Si nous déposons plainte ce sera contre X pour pollution […] Nous reprendrons les mêmes chefs que nos collègues, écocide, mise en danger, et surtout le déficit commercial», a-t-il ajouté. Outre l’impact financier, rétablir l’image du coquillage est l’autre préoccupation majeure des producteurs, inquiets de voir les consommateurs se détourner des huîtres, y compris celles produites dans des zones qui n’étaient pas concernées par les interdictions.

«Ces interdictions temporaires ne sont pas du tout liées au travail des conchyliculteurs. Elles sont liées à des virus, pas à la qualité des huîtres», avait souligné fin décembre le secrétaire d’Etat à la Mer, Hervé Berville, dans un entretien au quotidien Ouest-France. Le ministre avait également indiqué que des «aides complémentaires» seront examinées pour soutenir les producteurs quand le bilan des pertes de chiffre d’affaires aura été établi.

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